Devenir chercheur en neurosciences en 2024 : Guide complet pour trouver un emploi en France
Si vous rêvez de contribuer au progrès scientifique en étudiant le cerveau, les émotions ou les maladies neurologiques, le métier de chercheur en neurosciences C’est un chemin passionnant mais exigeant. En France, ce secteur combine recherche publique (CNRS, Inserm, universités) et privé (laboratoires pharmaceutiques, start-up de biotechnologies). Cependant, l’accès à ce métier reste très sélectif, avec des parcours souvent longs et compétitifs.
Dans cet article vous découvrirez : ✅ Principales voies d’accès (concours pour la fonction publique, recrutement privé, formation obligatoire). ✅ Conditions d’éligibilité (diplômes, expérience, compétences essentielles). ✅ Le processus de recrutement (concours, candidatures spontanées, stages). ✅ Comment se préparer efficacement (formation, CV, entretien, ressources utiles). ✅ Où trouver des offres d’emploi (plateformes spécialisées, réseaux professionnels). ✅ Conseils pratiques pour maximiser vos chances, même dans le recyclage.
Que vous soyez étudiant en sciences, jeune diplômé ou professionnel du recyclage, ce guide vous donnera script clair pour entrer dans ce domaine dynamique mais compétitif.
1. Aperçu du métier et voies d’accès
Qu’est-ce qu’un chercheur en neurosciences ?
Le chercheur en neurosciences étudie le système nerveux (cerveau, moelle épinière, neurones) pour comprendre son fonctionnement, ses pathologies (Alzheimer, Parkinson, dépression) ou ses applications (intelligence artificielle, interfaces cerveau-machine). Ses missions comprennent :
- Concevoir et mener des expériences (imagerie cérébrale, électrophysiologie, modélisation).
- Analyser les données (statistiques, bioinformatique).
- Publier des articles scientifiques dans des revues spécialisées.
- Collaborer avec des équipes multidisciplinaires (médecins, ingénieurs, psychologues).
Public vs privé : deux mondes différents
| Secteur | Employeurs typiques | Type de contrat | Avantages | Inconvénients |
|---|---|---|---|---|
| Publique | CNRS, Inserm, universités, hôpitaux | Fonctionnaire (concours) ou CDD (post-doctorat) | Stabilité, liberté de recherche | Des concours très sélectifs, des salaires modestes |
| Privé | Laboratoires pharmaceutiques (Sanofi, Servier), start-up (neurotech) | CDI, CDD, alternance | Des salaires plus élevés, une innovation rapide | Pression de résultats, mobilité nécessaire |
Les principales voies d’accès
- Pour la fonction publique :
- Concours de chercheurs (CNRS, Inserm, EPST) après un doctorat.
- Concours enseignant-chercheur (maître de conférences, professeur d’université).
- Par le secteur privé :
- Recrutement direct (offres sur LinkedIn, Apec, sites spécialisés).
- Stages et alternances (pour les jeunes diplômés).
- Par reconversion :
- Formation complémentaire (master, DU) pour les professionnels d’autres domaines (médecine, ingénierie).
2. Conditions et prérequis pour devenir chercheur en neurosciences
Qualifications essentielles
L’itinéraire classique passe par :
- Licence en Sciences (biologie, psychologie, physique, informatique).
- Recherche de Master (neurosciences, biologie cellulaire, sciences cognitives).
- Exemples de maîtres reconnus :
- Master en Neurosciences (Sorbonne Université, Université de Bordeaux).
- Master en Sciences Cognitives (ENS Paris).
- Master en Biologie Santé (Université Paris Cité).
- Exemples de maîtres reconnus :
- Doctorat (PhD) (3 à 5 ans) : obligatoire pour la recherche publique et fortement recommandée dans la recherche privée.
- Financement : crédits de recherche (ED, région), contrats CIFRE (entreprise + laboratoire).
Compétences et qualités requises
- Connaissances techniques :
- Maîtrise des outils d’imagerie (IRM, EEG), programmation (Python, MATLAB), statistiques.
- Connaissances en biologie moléculaire, génétique, pharmacologie.
- Compétences interpersonnelles :
- Rigueur, patience (les expériences peuvent durer des années).
- Capacité à travailler en équipe et à communiquer (publications, conférences).
- Anglais scientifique (indispensable pour les publications internationales).
Expérience professionnelle
- Stages en laboratoire baccalauréat/master (indispensable pour le CV).
- Postdoctoral (1 à 3 ans) : souvent requis avant un poste permanent (surtout à l’étranger).
- Publications scientifiques : un critère important pour les concours et le recrutement.
Autres conditions
- Nationalité : pour les concours publics, la nationalité française ou européenne est généralement requise.
- Mobilité : Les rôles en neurosciences impliquent souvent des voyages (collaborations internationales).
3. Processus de recrutement : concours et candidatures
A. Voie publique : concours de recherche
1. Concours CNRS/Inserm (Chercheur ou Responsable de recherche)
- Conditions :
- Doctorat + publications.
- Limite d’âge : généralement 30-35 ans (varie selon les années).
- Essais :
- Archives scientifiques (publications, projets).
- Entretien devant un jury (présentation + questions).
- Calendrier 2024-2025 (à enregistrer cnrs.fr et insert.fr): | Étape | Période (estimations) | |———–|——————————————| | Ouverture des inscriptions | Septembre – octobre 2024 | | Clôture des candidatures | novembre 2024 | | Résultats d’éligibilité | Février – mars 2025 | | Orale | avril – mai 2025 |
- Taux de réussite : ~5-10% (très sélectif).
2. Concours enseignant-chercheur (Professeur)
- Conditions :
- Doctorat + diplôme du CNU (Conseil National des Universités).
- Processus :
- Envoi de fichier via Galaxie.
- Audition devant un jury universitaire.
B. Voie privée : candidatures et recrutement direct
1. Où trouver des offres ?
- Plateformes générales :
- France Travail (anciennement Pôle Emploi)
- LinkedIn (filtres : « neurosciences », « recherche clinique »)
- En fait
- Sites spécialisés :
- Neuroen ligne (Société pour les Neurosciences).
- EURAXESS (offres européennes).
- Carrières dans la nature.
- Réseaux académiques :
- Laboratoires universitaires (ex. Brain Institute, NeuroSpin).
- Des réseaux comme Société des neurosciences.
2. Comment s’inscrire ?
- programme d’études adapté :
- Accent publications, compétences techniques, stages.
- Pour utiliser Mots-clés ATS (par exemple « électrophysiologie », « modélisation informatique »).
- Lettre de motivation :
- Personnaliser pour chaque offre (citer les projets du laboratoire/entreprise).
- Expliquez votre projet de recherche et votre aptitude au poste.
- Entretien :
- Préparez une présentation de votre travail (5-10 min).
- Anticipez les questions sur votre méthodes, résultats et collaborations.
4. Préparation : formation, ressources et stratégies gagnantes
A. Formation recommandée
| Niveau | Entraînement | Durée | Opportunités |
|---|---|---|---|
| Licence | Biologie, psychologie, physique | 3 ans | Une maîtrise |
| Professeur | Neurosciences, Sciences Cognitives | 2 ans | Ces, stages, en laboratoire |
| Doctorat | Docteur en neurosciences | 3-5 ans | Postdoctorat, concours public |
| Postdoctoral | Contrat temporaire (France/étranger) | 1-3 ans | Accès à un poste permanent |
B. Ressources pour se préparer
- Gratuit :
- Neurosciences (Purves et al.) – référence pour les bases.
- Principes de la science neuronale (Kandel) – approfondissement.
- MOOC :
- Préparation aux concours :
- Entraînement : Certaines universités proposent des ateliers (ex. Sorbonne).
- Simulations d’entretiens : à travers des associations telles que l’ABG.
C. Optimisez votre profil
- Réseau :
- Participer partir (Société des Neurosciences, FENS).
- Rejoignez les groupes LinkedIn (« Neurosciences France »).
- Veille scientifique :
- Abonnez-vous aux magazines (Neurosciences de la Nature, Science).
- Suivez les comptes Twitter/X de chercheurs influents.
- Alternatives en cas de blocage :
- Contrat à durée déterminée en laboratoire (technicien, ingénieur de projet).
- Requalification via CPF (formation en bioinformatique, data science).
5. Démarrage de carrière et conseils pratiques
A. Premières étapes après l’embauche
- Postdoctoral : souvent une étape obligatoire avant un CDI.
- Mobilité internationale : Les laboratoires étrangers (USA, Allemagne, UK) offrent des opportunités.
- Financement : répondre aux appels à présentation de projets (ANR, Horizonte Europe).
B. Erreurs à éviter
- ❌ Négliger les stages : sans expérience en laboratoire, les portes restent fermées.
- ❌ Sous-estimer l’anglais : 90% des publications sont en anglais.
- ❌ Se spécialiser trop tôt : Mieux vaut avoir des compétences variées (image + modélisation).
C. Alternatives si la recherche pure ne convient pas
- Industrie pharmaceutique : chef de projet, data scientist.
- Neurotechnologies : les start-up dans les interfaces cerveau-machine.
- Éducation : professeur de lycée/université (avec agrégation).
Conclusion : un voyage exigeant mais passionnant
Devenir chercheur en neurosciences en France nécessite persévérance, excellence académique et stratégie. Que votre objectif soit la recherche publique (par le biais de concours) ou la recherche privée (applications ciblées), voici les principales étapes à suivre :
- Valider les diplômes (maîtrise + doctorat).
- Acquérir de l’expérience (démarches, publications).
- Se préparer aux compétitions ou inscrivez-vous sur des plateformes spécialisées.
- Réseau et restez au courant des innovations.
Même si la concurrence est féroce, les opportunités sont réelles, notamment avec la croissance des neurotechnologies et thérapies innovantes. Pour maximiser vos chances, combinez rigueur scientifique et adaptabilité.
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C’est quelqu’un de bien qui fait ce qu’elle aime, ça se ressent dans son discours. Et même si c’est un choix je reste admirative de tant de ténacité mais je suis déçue de voir comment notre pays peut gâcher de tels potentiels…
Moi aussi je le déconseille fortement. Jai 40 ans et je cherche une reconversion. C’est dire
Bjr, Svp prq vous nous le deconseillez prcq J adore la recherche merci
À vos débuts à la recherche, vous gagnez combien ?
@ondikikuni7837 Au Québec, en tant qu’enseignant-chercheur à l’université, présentement 118 000$, tandis qu’à mes débuts, c’était entre 64 et 84 000$
@jeremiedelusignan950 je suis vraiment bluffé de l’écart des conditions entre la France et d’autres pays comme le Canada…
@ondikikuni7837 en France, je suis à 1900€ brut en début de carrière de chercheur…
C’est grave qu’on déconseille de devenir chercheur. D’abord c’est un metier qu’on fait pour la passion. En suite, dans un monde où les technologies avancées sont de plus en plus le moteur de l’économie, les chercheurs auront de plus en plus de briallantes opportunités professionnelles dans le secteur privé.
Hélas ça ne sera valable que pour les etat unis
Si on le fait par passion, ce n’est que rarement compatible avec ce que demande une entreprise privée qui recherche dans des sujets tres specifiques et avec des valeurs diffefentes de celles des chercheurs
La passion, ça ne paie pas le loyer.
c’est surtout grave de ne pas se rendre compte que la moyenne des chercheurs est très âgées, et que dans quelques années il va falloir un remplacement de beaucoup d’effectif. sauf que pour remplacer les grands chercheurs…. il faut bien former les nouveaux, et c’est pas à l’école que tu apprends, c’est sur le terrain auprès de grand esprits qui, je suis persuadé à 2000%, veulent partager leur connaissance avec d’autre passionnés de leur domaine.
on va se retrouver avec une génération non formée à cause d’un capitalisme abusif qui fait en sorte de limiter le plus possible le recrutement de personnel, afin d’économiser quelque bout de ficelle (on va être honnête, c’est pas 2500 euros par mois qui va tuer un labo) , et ça va faire très mal si une crise majeure arrive alors que les scientifiques ne sont pas préparés. c’est pas les politiciens ni les managers qui vont trouver les solutions aux problèmes, loin de moi l’idée de rabaisser ces métiers, mais ils ne sont pas formés pour répondre aux même attentes qu’un chercheur…. il faut penser à l’avenir, pas que au moment présent.
@ines3770 C’est une réalité dure à accepter pour tous les chercheurs.. je rêve de devenir chercheur, mais le plus gros frein à ça, c’est que la recherche, peu importe le domaine, ne garantit pas un salaire décent pour vivre…
Je comprend pas … la recherche de la science c’est comme l’armée voir plus … c’est ce qui fait qu’un pays est développé ( même si pas que ..) fin c’est des domaines tellement important que l’investissement dans ses choses la n’a pas de prix…
Il y a de la recherche mais elle est appliquée par et pour l’industrie. Entre une these normale et une these cifre (cofinancée par une entreprise) la situation n’est pas la meme. La science publique est partagée entre les pays et les états n’aiment pas ça, ils préfèrent developper des brevets et garder la science cachée dans des entreprises au nom de l’excellence française (quelle malheur)
Si tu veux être chercheurs fait le pour la passion dans le cas contraire si c’est pour de largent va voir d’autre secteur d’activité comme le commerce
La fuite des cerveaux continue…
Il ne faut pas avoir de remords…
puisque les décisionnaires ne souhaitent pas pérenniser vos contrats (CDI), de surcroît sous rémunéré, n hésite pas :
fait tes valises et continue t as carrière aux States ou autres pays qui mettront les moyens à la hauteur de votre stature 😉
C’est assez ironique pour des scientifiques d’aller vivre dans un pays où il n’y a pas la sécurité sociale c’est à dire les États Unis
@myriam6101 pas faux
Quels pays?
Ce qui compte ce n’est pas le cdi, c’est d’être chercheur titulaire !… Donc fonctionnaire de labo. Or, il n’y a malheureusement plus de création de postes.
@myriam6101 y’a pas que les états unis dans le monde
C’est honteux de laisser les chercheurs dans la précarité. Nous leur devons tout!
D’après vous pourquoi ils partent tous aux États-Unis ou autre part…. Par ce qu’on ne les payent pas.
@tounaka on veut même pas un gros salaire…juste un CDI !
@johannabarthelemy6908 et ce serait parfaitement normal…. c’est ridicule ce genre de problème. je fais actuellement des recherches sur tout ces métiers. je pense honnêtement, même si c’est complexe, que pour les gens comme vous il faudrait essayer de devenir enseignant chercheur. il y a des places à pourvoir même si le salaire est moindre (l’état gère terriblement mal la recherche et n’alloue pas suffisamment d’argent à ce domaine).
@darshyneizumi385 heu… glandeurs de socio ou psycho? la socio je sais pas mais pour la psycho il y a de gros besoins -_- et la psychologie est une science! vas bosser sur des données de psy cognitive ou de neuropsy et on en reparle ^^
C’est hélas vrai ! mais tout le monde sen fout
Je comprends cette chercheuse. Moi aussi, j’ai sacrifié à la recherche en espérant mener cette belle carrière « au service et pour l’honneur de l’esprit humain ».
Et puis… on revient à la réalité, faite de chômage et de précarité.
S’il n’y avait que moi… Mais combien d’autres docteurs, que leurs travaux de thèse annonçaient comme de futurs chercheurs d’exception, sont retombés dans l’anonymat, faute de pouvoir se faire légitimement le nom qu’ils méritaient ? Combien de talents en éveil, comme on en voit peut-être une fois par décennie dans les labos, se sont malheureusement rendormis ?
Vous êtes dans quel domaine par curiosité ?
« En espérant mener cette belle carrière « au service et pour l’honneur de l’esprit humain » ». On sait très bien que nos intentions réelles ne sont souvent pas celles que l’on communique aux autres ou à soit même. Votre commentaire semble montrer au contraire que le but est avant tout d’être reconnu et c’est humain.
@bassquik0146 Salut elle est scientifique théoricienne ainsi que directrice de recherche au cnrs en théorie du genre et intersectionnalité, elle à sa place à côté de grand nom de la science telle que qu’Einstein, Heinseinberg, Feynmann, etc… Ces théorie ont révolutionner notre façon de voir et comprendre le monde
Un nouveau genre de prolétariat.
Le prolétariat universitaire hautement qualifié.
Courage à vous, personnellement poursuivre une carrière de recherche est mon rêve après un diplôme de pharmacie puis un DES, je songe candidater en master recherche pour m’engager sur la voie de la recherche en sciences de la vie et de la santé.
Je vous regarde avec beaucoup d’admiration et je souhaite un jour être comme vous.
Si tu fais plus qu’un postdoc c’est bon tu tombes dans les limbes. Fait un postdoc Max et si pas de position va te faire des thunes en industrie en Allemagne ou aux US.
un plan solide
Ou en Suisse !
N’est-on pas…tous précaires…et de plus en plus…?
Oh non! Il y en a beaucoup qui coulent de jours heureux (notamment dans le privé, CAC40)
de toute façon avec la crise . ..Aujourd’hui on est tous des chercheurs …d’emploi !
Cynique et très vrai
🤣
triste
La strategie c’est privatiser la recherche pour privatiser les brevets, tout en exploitant au maximum les gens passionnés de science qui acceptent d’etre sous payés pour ne pas avoir à entrer dans le monde de l’entreprise privée à compétition et avoir la chance de developper la science pour tous.
La recherche dans le public est comme un sacerdoce… Et Mathilde Munos sans masque, c’est joli.
Ah, tomber sur cette chronique une semaine avant de passer en audition pour une thèse, quel bonheur
Tu dois être prof en collège maintenant, si tu as réussi le capes!
@nicolaslecoq8693pourquoi tu parles du capes ??? Il parle d’une thèse
et alors ?
Ça s’est bien passé ??
le célèbre stock de post doc !
perso j’ai 11ans et je veux devenir chercheuse en géographie physique 😕 et je crois en mes rêves
Tu as raison ! Ce n’est pas parce que le marché est difficile qu’il faut abandonner
tu peux le faire à l’étranger
@vivelebrocoli « géographie physique » lol
@alexvingtsept6064 la géographie physique est une matière. Plutôt « lol » à vous de pas avoir l’idée de vérifier
Il faut peut-être se réorienter vers l’histoire chimique.
Ah ouais la vache 😭 ça craint !
Vu le contexte actuel je deconseille aux jeunes….d’être jeune, précisément 😏🔥
🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣
Fallait rester aux USA
J’ai 23 ans, j’ai fais un Master de biologie du cancer j’ai adoré mes études mais arrivée en stage la réalité du métier m’a un peu refroidie (surtout le management et pas tellement les moyens matériels), je m’apprête à faire une thèse malgré tout mais j’hésite encore à renoncer et à totalement changer de voix de peur de faire un métier qui ne me correspond finalement pas
du coup tas fais une thèse ?
Je fini ma thèse et après j’arrête la recherche. Reconversion dans un travail plus manuel.
@ThomasKremer5973C’est tellement dommage qu’on en arrive là. Les chercheurs sont primordiaux pour nous tous.
Je deviendrais Astrophycist
Non ce n’est pas délicat de répondre à la question du salaire. Être docteur en quelque chose ça veut dire avoir au moins bac +8 donc non elle n’est pas assez payé !!!! C’est aberrant de voire des gens sous payé
Ça dépend. D’abord, elle ne s’en plaint pas elle‑même et elle dit que d’autres gens avec des métiers difficiles ont encore moins qu’elle (il faut se souvenir du face à face entre Macron et des employés au SMIC à qui il disait qu’ils ne travaillaient pas assez, pour comprendre). Ensuite, si on considère que le nombre d’année d’études doit correspondre par la suite à un salaire compensant ces années, alors c’est peut‑être qu’il faut une rémunération pour les études, plutôt que de payer pour étudier. Ça se faisait dans le passé, à une époque où le nombre de diplômé était beaucoup moins important. C’est une question difficile à aborder économiquement. En tout cas, il ne faut pas confondre le salaire de prestige et le salaire du travail et visiblement, elle ne recherche pas le salaire de prestige (celui qui affiche un statut social).
préciser , en france !
c’est pas le cas en Amerique du nord !
C’est honteux comment les intellectuels peuvent ils être traités comme ça
Ça dépends des intellectuels, ceux qui ont la « bonne religion « peuvent couler des jours heureux même en recherche
et encore 2500 pour un post doc, c’est franchement pas mal du tout!
c’est une blague j’espère ?
@Haley._213 Non c’est le salaire d’un enseignant chercheur en économie à la fac (2400 € /mois avec plus de 15 ans d’ancienneté)
Elle a dit « de 1500€ » il me semble
@Haley._213 pourquoi ? les techniciens de labo gagnent à peine au dessus du smic… Franchement c’est bien payé 2500.
@romaingillet2526 bien payé de quoi ? Si tu n’as pas un CDI en France tu ne peux rien faire : trouver un logement, faire un prêt à la banque, acheter sa maison…
La crainte de trouver un autre CDD à l’autre bout de la France (vous faites comment quand vous avez une vie de famille ?)
Vous pouvez le prendre par tous les bouts. C’est une situation de précarité
Après évidemment, les techniciens et ingénieurs c’est pire à l’INSERM (c’est l’établissement où j’ai fait mon doctorat).
Ces honteux ces propos comme ces honteux de laisser les chercheurs dans la pauvreté
Voilà qui me conforte dans mon idée de ne pas faire de doctorat en anthropologie, mais un 2 ème master professionnalisant en études de genre à la place. Parce que si c’est comme çà en sciences dures, j’ose meme pas imaginer en sciences sociales
La biologie n’est pas une science dure.
@yrmealdrine5349 euh si ?
@simoncoiba9124
Non, contrairement aux sciences dures, la biologie est l’étude du vivant, avec toutes ses imprécisions (mesurées ou pas).
@rno1784 et ça reste une science dur. Dans toutes les sciences il ya des imprécisions.
La frontière entre sciences dures et « molles » est très poreuse, ces noms sont peu pertinents, mais la biologie est une science dure.
Souvent, on peut reproduire des expériences, les falsifier (au sens épistémologique). Quelque part, la biologie est une forme de physique-chimie. Certes les estimations peuvent être plus larges qu’en physique, mais ça n’en fait pas une science « molle »
Le probleme de notre profession c’est aussi que certes on fait de la recherche…mais surtout de fonds pour financer nos recherches…
Alors comment faire évoluer le monde
Comme d’habitude, Macron se gargarise de start up nation et de génie français, mais ne fait rien pour renforcer la recherche et stopper l’hémorragie.
Pour infos elle déconseille les personnes de faire de la recherche pour les personnes qui ne sont pas certaines de vouloir faire de la recherches et qui hésitent.
quelle honte , cette dame est magnifique
🤣🤣🤣le titre de la vidéo
2500 € post doctorant
CDD sur CDD
Peu de poste CR,
Obligation de résultat
Centre touche de l’argent
Et payes ces chercheurs
CDI de projets
Obligation de travailler en même temps que leurs recherches.
« Chercheur post-doctorant senior » lol
Le chercheur est celui qui ce ruine la santé pour rien, on voit avec madame ou le teint et le regard montre un état de fatigue mentale.
tomber sur cette interview le jour où je dois décider entre accepter une thèse ou repartir en M2…. pépite hahaha mais ça ne m’aide pas xD
T’as choisi quoi du coup ? 🤣
Merci pour le témoignage. C’est quand même assez triste d’entendre cela 🙁
Soyez chercheur ou chercheuse en France et barrez vous ! Voilà un véritable conseil.
Oui..mais ĺà,avec Trump,ils reviennent,tels un boomerang..et y’a pas de postes, bien,ou normalement payés !!
Alors pour ceux qui regardent en étant découragés, il faut bien relever qu’elle est encore POST-DOC, donc pas de post officiel. Avec un post en CDI la rémunération est évidemment bien meilleure (bien que pas folle pour toutes les années d’études certes mais avec l’ancienneté ça s’améliore).
Le vrai problème c’est l’absence absolue de postes et la difficulté à trouver des fonds h24. Parce que la recherche, c’est surtout de la recherche de financements malheureusement
Merci pour cette interview avec cette post-doctorante/chercheuse .Heureusement que je ne veux pas étudier dans la recherche car j’entends cela,non seulement la recherche ne m’intéresse pas mais en plus,c’est un beau métier qui nécessite de nombreuses années d’études .Au final,beaucoup de chercheurs ne sont pas très bien payés,c’est injuste .Après,c’est le cas dans chaque pays !Si chaque employé dirait combien il estime,mérite être payé…On compare leurs réponses à leurs salaires sur papier,il y a une différence .
bah je confirme
Je suis doctorant en génie civil en Algérie.
J’ai entamé le doctorat à l’âge de 38ans par amour à la recherche et j’avais un projet personnel, mais malheureusement mes rêves sont brisés sur les rochers de la réalité qui est très très amère par rapport à la France.
C’est vrai que les chercheurs ne font ça pour l’argent mais quand même il faut être mieux payés !!! Et surtout avoir une stabilité !! Un CDI !!
Quelle misère ! C’est vraiment désolant ! Franchement, …. Bon courage 😮😢
Dégouté surtout du besoin de réseautage constant, je préfère m’orienter dans le secondaire et ne plus me prendre la tête.
Le problème c’est qu’elle n’arrive pas capitaliser sur ses connaisances.
Sinon ça peut être fort profitable (la vente de nouvelles informations).
Pourquoi on me recommande ça un jour avant mon entretien 😭