Rémunération salaire : combien gagne un ingénieur chimiste en 2024?

Vous vous demandez combien gagne un ingénieur chimiste en France en 2024 ? Que vous soyez étudiant en chimie, jeune diplômé ou en reconversion professionnelle, comprendre la rémunération de ce métier est essentiel pour orienter vos choix professionnels, négocier votre salaire ou évaluer une offre d’emploi. Dans cet article, nous passons en revue des échelles salariales réalistes, les facteurs qui influencent le revenu, les primes et avantages sociaux, ainsi que des conseils pratiques pour maximiser votre rémunération.


Le métier d’ingénieur chimiste : situation et principaux employeurs

Un ingénieur chimiste est un professionnel hautement qualifié qui conçoit, développe et optimise des procédés, produits ou matériaux chimiques. Leurs missions varient selon les secteurs : recherche et développement (R&D), production industrielle, contrôle qualité, sécurité environnementale ou encore conseil.

Statut et types d’employeurs

  • Secteur privé : Industries pharmaceutique, cosmétique, pétrochimique, agroalimentaire ou encore énergétique (TotalEnergies, Sanofi, L’Oréal, Air Liquide…).
  • Secteur public : Organismes de recherche (CNRS, CEA), établissements publics (Anses) ou collectivités territoriales.
  • Bureaux d’études et sociétés de conseil : Ingénierie spécialisée (ex : Altran, Assystem).
  • Autonome/indépendant : Possible après plusieurs années d’expérience, notamment pour des missions R&D spécifiques ou des connaissances réglementaires.

Le statut le plus courant est cadre en CDI, avec des horaires généralement de jour, mais le travail de garde ou de laboratoire peut donner lieu à des amplitudes variables.


Salaire d’un ingénieur chimiste en début de carrière

Pendant la formation : stages et alternances

Les étudiants issus d’écoles d’ingénieurs (chimie, procédés, matériaux) ou de masters spécialisés peuvent bénéficier d’une rémunération lors de stages ou d’alternances :

  • Stage : Entrer 600 € et 1 200 € net/mois selon le niveau (licence/master) et la convention collective de l’entreprise.
  • Contrat en alternance (contrat de professionnalisation/d’apprentissage) :
    • 1ère année : 53% à 61% du SMIC (soit ~ 850 € à 1 000 € net/mois).
    • 2ème année : 61% à 78% du SMIC (~ 1 000 € à 1 250 € net).
    • 3ème année : 78% à 100% du SMIC (~ 1 250 € à 1 600 € net).

Premier emploi : salaire junior (0 à 3 ans d’expérience)

À la sortie de l’école ou d’un master, un ingénieur chimiste en herbe peut prétendre :

  • Salaire brut annuel : 32 000 € à 38 000 € (n’importe lequel 2 200 € à 2 700 € brut/mois).
  • Salaire mensuel net : 1 700 € à 2 100 € (après cotisations sociales, ~75% de la valeur brute).

Variations par secteur :

  • Industrie pharmaceutique/cosmétique : souvent dans le haut de gamme (35 000 € – 38 000 € brut/an).
  • Pétrochimie/énergie : primes et avantages augmentés (ex : 13ème mois, participation aux bénéfices).
  • Recherche publique : grilles moins attractives (ex. : 28 000 € à 32 000 € brut/an pour ingénieur de projet CNRS).

Salaire moyen et fourchettes réalistes en 2024

Salaire brut annuel selon expérience

Expérience Fourchette brute annuelle Salaire net mensuel estimé
Débutant (0-3 ans) 32 000 € – 38 000 € 1 700 € – 2 100 €
Confirmé (3-7 ans) 38 000 € – 50 000 € 2 100 € – 2 800 €
Sénior (7-15 ans) 50 000 € – 70 000 € 2 800 € – 3 900 €
Spécialiste/Gestionnaire (>15 ans) 70 000 € – 100 000 €+ 3 900 € – 5 500 €+

Sources : Baromètres APEC (2023), enquêtes salariales des écoles d’ingénieurs (Chimie ParisTech, ENSIC) et données Glassdoor/Payscale (2024).

Brut x Net : comment calculer ?

En France, le salaire net représente environ 75% à 78% du brut pour un cadre. Par exemple :

  • 40 000 € brut/an~30 000€ net/po. (n’importe lequel 2 500 € net/mois).
  • 60 000 € brut/an~45 000€ net/po. (n’importe lequel 3 750 € net/mois).

Facteurs qui influencent le salaire d’un ingénieur chimiste

Plusieurs critères font varier la rémunération, parfois de manière significative :

1. Expérience et niveau de responsabilité

  • Junior : Missions techniques sous encadrement.
  • Confirmé : Gestion de projet, encadrement d’équipe.
  • Sénior/Spécialiste : Management de département, innovation stratégique.

2. Secteur d’activité

Secteur Salaire brut annuel (moyen) Commentaires
Pharmacie/Cosmétique 38 000 € – 65 000 € Bonus liés aux brevets.
Pétrochimie/Énergie 40 000 € – 75 000 € Avantages (CE, mutuelle de haut niveau).
Agroalimentaire 35 000 € – 55 000 € Moins de bonus, mais de la stabilité.
Recherche publique 28 000 € – 45 000 € Des grilles fixes, moins de négociation.
Conseil/Ingénierie 36 000 € – 60 000 € Cela varie selon les missions.

3. Situation géographique

  • Île-de-France : +10% à +15% par rapport à la province (coût de la vie élevé).
  • Régions industrielles (Lyon, Toulouse, Strasbourg) : salaires en ligne avec la moyenne nationale.
  • Zones rurales : parfois moins attractif, mais avec des compensations (logement, télétravail).

4. Type de contrat et calendriers

  • Travailler en 3×8 ou sur appel : Augmentation de 10% à 30% (par exemple industries chimiques continues).
  • Free-lance : Tarif journalier moyen entre 400 € et 800 €/jour (selon expérience).

5. Diplôme et spécialisation

  • Ecole d’ingénieur prestigieuse (ex. Chimie ParisTech, ENSIC) : +5% à +10% à l’embauche.
  • Double compétence (ex. chimie + science des données, gestion de projet) : évalué sur le salaire.

Bonus, primes et avantages en nature

En plus du salaire de base, les ingénieurs chimistes bénéficient souvent de compléments :

Récompenses actuelles

  • Prime d’incitation/participation : 1 à 3 mois de salaire (secteur privé).
  • 13ème mois : Presque systématique dans les grandes entreprises.
  • Bonus de résultat : Lié à la performance individuelle ou collective (ex : 2 000 € à 5 000 €/an).
  • Prime de risque : Pour des postes en laboratoires ou sites classés SEVESO (~500 € à 1 500 €/an).

Avantages en nature

  • Mutuelle santé : Pris en charge à 50% ou 100%.
  • Billet Restaurant : 8 € à 10 € par jour (partiellement exonéré).
  • Voiture de société : Pour les postes avec déplacements fréquents.
  • Télétravail : 1 à 3 jours/semaine selon les entreprises.

Evolution de carrière et perspectives salariales

Itinéraire typique et augmentation

  • 0-3 ans : Ingénieur junior → +5% à +10%/an avec des augmentations annuelles.
  • 3-7 ans : Transition vers ingénieur ou chef de projet expérimenté → passer de 10% à 20% (par exemple 45 000 € brut).
  • 7-15 ans : responsable R&D, directeur technique → 50 000 € à 80 000 € brut.
  • 15 ans+ : Directeur industriel, spécialiste international → 80 000 € à 120 000 € brut.

Des secteurs en croissance pour augmenter votre salaire

  • Transition énergétique : Hydrogène, batteries, recyclage (ex. start-up de technologies vertes).
  • Biotechnologies : Médicaments innovants, thérapies géniques.
  • Chimie durable : Eco-conception, économie circulaire.

Conseils pour négocier et maximiser votre rémunération

1. Lors de l’embauche

  • Cherchez les fourchettes : Consultez les baromètres (APEC, Glassdoor) et les horaires scolaires.
  • Mettez en valeur vos atouts : Stage international, double diplôme, compétences rares (ex : modélisation moléculaire).
  • Négocier le package global : Salaire + prime + avantages (télétravail, formation).

2. Au cours de votre carrière

  • Demander une augmentation : Après 2-3 ans, avec des réalisations concrètes (ex : dépôt de brevet, gain de productivité).
  • Changer de société : La mobilité externe peut offrir +15% à +25% (notamment pour les secteurs pétrochimiques/pharmaceutiques).
  • Entraînez-vous : Certifications en management (PMP), sécurité (HSE) ou nouvelles technologies (IA pour la chimie).

3. Comparaison et benchmark


Conclusion : un salaire attractif, mais variable selon les choix

En 2024, un ingénieur chimiste en France gagne entre 32 000 € et 100 000 € brut/anavec une moyenne autour 45 000 € à 50 000 € brut pour un profil confirmé. Les différences s’expliquent par le secteur, la localisation et l’expérience. Pour optimiser votre rémunération, concentrez-vous sur secteurs de croissance, négocier en connaissance de causeet développer des compétences supplémentaires.

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81 commentaire

  1. @Ampere-Studio says:

    💬 Et toi, tu gagnes combien en tant qu’ingénieur·e ? Tu te retrouves dans les chiffres de l’enquête ?
    👇 Partage ton retour en commentaire, ça aidera plein de jeunes qui hésitent encore à se lancer dans une école d’ingé !
    📌 N’oublie pas : tous les chiffres viennent de l’enquête officielle IESF 2024 (lien dans la description).
    👍 Pense à liker la vidéo et t’abonner si tu veux d’autres analyses utiles sur les métiers d’ingénieur, les salaires et le monde du travail en 2025 !

    1. @AlassaneFanny2016 says:

      Merci pour ta vidéo. C’était qualitatif et ton interprétation également.
      On a beaucoup appris avec cette enquête de l’IESF.
      Par contre, j’ai remarqué que tu zappais complètement les télécoms (Je ne sais pas si tu le faisais sciemment 🥲). Certes, les ingénieurs ne sont pas nombreux dans ce secteur mais sur tout le reste, le secteur était en 3eme position en termes de salaire et autres.
      Ça peut être intéressant de comprendre la dynamique qui n’attire pas énormément d’ingénieurs dans ce domaine mais qui reste quand même un secteur attrayant d’un point de vue salaire.

    2. bon, c’est pas terrible les salaires d’ingénieur, par rapport à l’investissement et à la difficulté des études (je parle surtout pour ceux qui ont fait prépa math sup, spé, concours + grande école), et ce sera de pire en pire en raison du fait qu’on forme de plus en plus d’ingénieurs (6x plus en 2025 par rapport à 1985 !), que la profession est très mal défendue en raison de l’hétérogénéité des formations (personne ne sait vraiment définir ce qu’est un ingénieur), et que l’IA va faire beaucoup de mal au métier. L’étude présentée ne tient pas compte du fait qu’un grand nombre d’ingénieurs diplômés sont … au chômage.

    3. ​@ascl3133 Ça reste quand même un job bien rémunéré et je ne pense pas que la quantité change énormément la donne parce qu’on sait faire la part des choses entre un ingé qui sort de Central Paris versus un diplômé d’une nouvelle école inconnue. Les salaires reflètent largement ces différences (en début de carrière au moins)

    4. Après 1 an, je suis à 46800€ brut soit 3900 brut mensuel et je n’ai pas fait une école de fou. Ducoup, en début de carrière, je pense que ça ne dépend pas tant que ça de l’école mais plus du secteur…
      Concernant les charges salariales, en tant que cadre c’est 25% du salaire environ et le taux d’imposition, perso je suis bien en dessous des 10% que tu annonces pour un salaire annuel en dessous du mien.
      Par contre pour les plus hauts salaires, je pense qu’effectivement l’école va compter.😊

    5. @mnnunchaku il ne faut pas croire qu’il suffit de faire telle école d’ingénieur pour être assuré d’avoir tel salaire. Après les études il y a des procédures de recrutement dans chaque entreprise censées éliminer toutes les erreurs de casting (dixit le DRH d’un grand groupe français). Les erreurs de casting pour eux, ce sont ces gens issus de milieux modestes mais qui ont quand-même réussi à intégrer une grande école. Ceux-là, ils n’en veulent pas parce que les DRH considèrent quu’un fils d’ouvrier ou de petit employé aura beau sortir de l’X, il ne possède pas les codes de la classe moyenne supérieure ou de la bourgeoisie, et aura donc du mal à s’intégrer au sein des autres cadres de l’entreprise.

  2. @LouisCassin says:

    Franchement les gars, mon meilleur conseil : apprenez l’anglais/allemand… Et tirez vous !!! Je l’ai fait, meilleure decision de ma vie.
    À la limite, faites 2/3 ans, juste pour voir, et revenez. Mais je vous assure que ça en vaut la peine.
    Courage à vous 😉

    1. @warlock1952 says:

      t’es ou maintenant?

    2. @LouisCassin says:

      Zurich

    3. @LouisCassin L’allemand c’est vrm important pour toi en suisse ? (même si tu es dans une zone comme Genève)

    4. @LouisCassin ptn toi aussi ta trouvé le glitch🤣. Je croyais etre le seul xDDDDDDD. Tu fais quoi comme type d’ingénieurie?

    5. ​@LouisCassin Surtout restez y ! 😊😊

  3. Video très intéressante. Merci

  4. @guerral9840 says:

    Trop fort obtenir le droit de nous montrer cette enquête

  5. @guerral9840 says:

    Les sujets intéressants en videos pourraient etre les reponses sur la mobilité internationale et l’entreprenariat par type d’ingénieur ça pourrait être intéressant 🎉🎉

  6. Je vais plutôt faire de l’e-com.

  7. Très intéressant, le fichier est super clair, bravo et merci

  8. @diana937817 says:

    +1 abonnée.
    Super vidéo, j’aimerais la même pour le secteur d’école de commerce -> spé Supply chain

  9. @jpgalinat7412 says:

    Je trouve pas assez payé en début de carrière.

  10. @FrédéricSaboureault says:

    Sur Grenoble, début des années 90, un ingénieur en communication avec 5 ans d’expérience prenait 3000€, Net mensuel. Il y a clairement eu un tassement continu sur les salaires. Un ami de mon fils, la quarantaine, électrotechnicien, m’a bien résumé l’évolution. Il y a 40 ans, tu pouvais acheter ton logement, ton auto et partir en vacances. Aujourd’hui, c’est bien plus compliqué sans l’aide de la famille.
    Les gros salaires impliquent des doubles compétences, … et de grosses journées de travail.

    1. @obiwank7275 says:

      Je suis diplômé de 2006/2007, a l’époque déjà les salaires à l’embauche étaient vers les 33k€ en début de carrière. Presque 20 ans après et une inflation cumulé de 35% hors immobilier, on est grosso modo sur les mêmes salaire. La grande majorité de l’évolution visible des salaires que l’on voit sur le graphique en fonction de l’ancienneté vient du fait que les salaires ont suivi l’inflation. En clair le pouvoir d’achat n’évolue que marginalement et les jeunes embauchés se font baiser.
      Quand j’étais môme il n’était pas rare de voir un ingénieur en milieu de carrière toucher 20 000 franc/ mois (=3000€) donc dans les années 80. Avec ça on pouvait avoir la barraque avec piscine, bmw et la femme ne bossait pas forcément. Aujourd’hui t’es dans un logement de type HLM des années 70 et tu roules en Renault d’occaz qui a 10 ans.

    2. En 1990 1. La communication était en plein boom 2. Combien d’ingénieur sur le marché pour combien de poste et aujourd’hui ? On suit juste une logique aujourd’hui d’offre et demande… Il y a des domaines de pointes ou peu d’ingénieur et ils sont encore trés bien payés et ca depend aussi de comment se porte le domaine. Pas les meme salaires pour un ingénieur dans le secteur de l’industrie automobile et un dans le secteur de la Chimie/Pharma/petrochimie c’est meme généralement 2x a 3x mieux payé.
      Commerce si tu sors pas des grandes écoles bonne chance le secteur est bouché. Aujourd’hui ce n’est plus bac+5 mais bac+5 dans quel domaine et sortie de quel ecole.
      On se retrouve meme avec certains metier BEP/Bac Pro devenu tellement rare et téllement demandé que les salaire sont similaires à ceux de cadres ( ex certains type de soudeur )

    3. ​@Rokam68peut être qu’il y a quelques secteurs qui tirent leur épingles du jeu, mais la moyenne des salaires illustre le niveau de la casse industrielle du pays.
      Vous parlez des soudeurs, mais c’était encore pire avant. Lors de la construction du parc nucléaire dans les années 70/80 il était possible de trouver un soudeur se faire 20000 francs par mois, soit le même salaire qu’un ingénieur de milieu de carrière (par contre c’était le meilleur soudeur du site)

    4. @amauryfages6386 says:

      Cela s’appelle prendre 18% d’inflation depuis 2015. Si le salaire prend 18%, tu conservent pouvoir d’achat tout juste. Pour beaucoup ce n’est pas le cas.

    5. @amauryfages6386 says:

      Disons qu’en France, si tu veux un bon salaire, il faut évoluer vers la stratégie et le business, en faisant un pont avec le commercial. C-level, here we go.

  11. @TheIceSword96 says:

    Vidéo riche d’information, aucun regret d’être resté sur les 27 minutes 😉

  12. @alexandre1500 says:

    Bravo pour ton travail !

  13. @thibautdesmarez9118 says:

    L’étude dit-elle si les ingénieurs font toujours un boulot d’ingénieur ?
    Parce que bon, en restant ingénieur, ya beaucoup de secteurs où ça cap à l’aise vers 70/80k brut / an en fin de carrière.

    ceux qui montent plus haut, c’est ceux qui prennent d’autres responsabilités et du coup qui ne font plus de l’ingénierie mais de la stratégie d’entreprises, du management, du commercial etc

    Un chef de grosse entreprise par exemple, ça fait très longtemps qu’il n’a pas fait de tech (sauf bien sûrs des exceptions qui confirment la règle).
    En gros l’ingénieur ponts et chaussées ou qui vient de l’X ne fait plus d’ingénierie à 45 ans. Donc ça fausse les courbes.

    Dans l’environnement du rétail par exemple, à part quelques têtes qui sont dans le haut de la pyramide, personne de l’équipe d’ingénieurs (et en ce qui me concerne l’informatique) ne dépasse les 100k. Même dans de très grosses boîtes. On paye les commerciaux, les managers, les « gestionnaires de plate formes » et autre joyeusetés de strates mais pas les tekos qui font que ça tient debout.

    1. @ThePr0GaMeR95 says:

      En ayant fait une école d’ingénieur privé (donc hors X, Centrale…), je peux t’assurer qu’en tant qu’ingénieur cyber en l’espace de 3 ans d’xp tu peux atteindre les 70k donc à 26 ans, et cela en restant dans un métier technique et non managériale.

      Peu importe ton métier ce qui compte c’est de savoir négocier et de démontrer tes capacités !

    2. @crymieze9003 says:

      Oui mais le commericial et le management ce sont aussi des taffes d ingés. D’ailleurs croire que faire une école dz commerce garantit une place dans ces postes c est se mettre le doigt dans l’oeil.
      J ai recontré la responsable marketing de Thalès, c une ancienne ingé R&D. Elle m’a dit que Thales ne veut que des ingés dans ces postes clés. Car seul un ingé peut comprendre le produit qu il vend….
      Bref ingé c juste qqn capable de. Saddapter, résoudre des problèmes et assumer la responsabilité. Le technique c secondaire

    3. @ThePr0GaMeR95 says:

      @crymieze9003Surtout des métiers de bullshit bien payés si t’es bon mais surtout un délire de bas salaire + gros variable. En bref tu te fais baiser si tu pars en vacances dans l’année ou tu vends rien etc.

      Rien de mieux qu’un gros salaire avec un éventuel ou inexistant variable (à mon humble avis)

    4. @ThePr0GaMeR95 says:

      ⁠@crymieze9003Outre le fait que Thales c’est pas la référence du marché vu qu’ils paient pas, un mec qui a fait une école d’ingénieur, si il était plutôt bon techniquement il irait rarement faire ce genre de taff.

      Généralement ceux qui sont pas très bon en école d’ingénieur choisissent Ingénieur d’Affaire pour finir avant-vente / commercial etc dans les entreprises comme les ESN. Alors sur le papier, si t’es bon tu peux bien gagner, il y a quand même une histoire de bas salaire avec gros variable mais ça reste beaucoup de taff / réunions etc.

      Un ingénieur bon techniquement ira faire le métier qui lui convient donc par rapport à ses études et pas du commerce, les écoles de commerces promeuvent ce délire d’ingénieur d’affaire.

      Là où je te rejoins potentiellement sur ton avis c’est que les mecs en école de commerce sont encore moins bons pour vendre en tech (services / produits..) qu’un ingénieur pas bon d’école d’ingénieur.

      C’est à dire que les mecs issus d’école de commerce etc ils connaissent pas leur produit et comprennent pas ce qu’ils vendent donc forcément ==> Ils le vendent mal

    5. @crymieze9003 says:

      ​@ThePr0GaMeR95 Je parle d’une ingé qui est directrice marketing dans une multinationale française et tu me dis que son poste est équivalent à un lambda qui est ingé d’affaire ?
      Elle doit toucher un bon 100k brut au moins sans compter les primes….
      Non les ingés qui sont bons montent en carrière et bcp sortent du cadre technique . Et si tu regardes tous les PDG des boites françaises, c tous des Polytechniciens et des Mines Paris

  14. Super vidéo ;Cela aurait été intéressant d’avoir la corrélation avec les volumes horaires par secteur.

  15. Tu sembles oublier à chaque fois la CSG dans tes calculs.

  16. Où est rangé le secteur pharmaceutique et médical ?

  17. Ces enquêtes sont publiques donc tu as le droit d’en faire ce que tu veux dans tous les cas

  18. @davidgoodenough9582 says:

    Ça fait plaisir de savoir que je suis aux dessus de la médiane alors que j’ai fait le cnam donc une école pas ouf, peut être une question de poste occupé et d »expérience professionnelle

  19. Bonjour, merci pour ta vidéo qui était très intéressante. Je sors d’un Master 2 de génie mécanique aéronautique, qui est un diplôme universitaire public d’ingénierie mécanique. Que penses-tu de ces diplômes et des salaires envisageables avec ce genre de parcours ?

  20. Je suis actuellement en Australie, je gagne en moyenne 8k AUD par mois, et quand je bosse en FIFO, je monte entre 10 et 12k AUD. Je bosse beaucoup, c’est vrai, mais le salaire suit et je peux vraiment mettre pas mal de côté. Plus jeune, je voulais faire des études d’ingénieur avec le recul, je ne regrette absolument pas mes choix.

    À mes yeux, ce métier (ingénieur) est clairement sous-payé en France. Ne choisissez pas cette voie uniquement pour le salaire, car il est juste “correct”, rien de plus. Si vous voulez vraiment vous enrichir, regardez du côté de la vente, entreprenez, ou partez en Suisse. Mais rester en France en espérant “faire de l’argent” comme ingénieur… je pense que c’est une erreur. (Ce n’est que mon avis.)

    1. Tu peux aussi faire ingénieur et bosser pour une boite FR à l’étranger.
      Un diplôme d’ingé ouvre quand même bcp de portes tout au long d’une carrière.
      Tu vas vite t’en lasser de ton FIFO, c’est bien quand t’es jeune pour faire des $ mais ce n’est pas une vie.

    2. ​@loeffelmfifo?

    3. En Suisse c’est bien payé mais oubliez pas que nous on paie pour absolument tout.

    4. Je suis ingé informatique, spécialisé en data depuis 2 ans. Je compte venir tester l’Australie fin d’année dans mon domaine. Voire si ça paie bien et la qualité de vie, et si facile à trouver du travail dans mon secteur

    5. @Wuzjal-4kby-aghe67 says:

      Mouais 8k AUD c’est pas si fou vu le taux de change actuel et le coût de la vie AUS

  21. @yapisteven1766 says:

    Très bonne vidéo édifiante, in ne voit pas le temps passé, ces chiffres sont disponibles sur l’INSEE ?

  22. @williambonneau2614 says:

    Là vidéo qu’il me fallait merci

  23. Punaise, vers 21:00, on voit bien que les sociétés de conseil sont pour beaucoup une étape pour ensuite être internalisé chez un client (en banque?)… enfin, c’est comme ça que je l’interprète.

  24. Les chiffres des salaires bruts prennent-ils en compte les parts variables ? Cela peut faire une différence non négligeable en fonction des typologies de poste (chef projet, commerciaux, …)

    Merci pour la vidéo

  25. Bonjour, quelles écoles faut-il intégrer pour envisager une carrière dans le secteur des banques, assurances ?

  26. Rose clair 2 dernieres promo
    Rose foncé, actuellement, c’est donc en évolution et pas en baisse

  27. Par contre attention c’est pas parce que les ingés qui ont 60 ans aujourd’hui ont pu atteindre des 200k+ en fin de carriere que ce sera toujours possible pour la génération d’aujourd’hui.

    De plus, est ce que ces enquetes prennent uniquement des ingenieurs qui ont encore un travail relatif a l’ingenierie ?
    Je pourrais avoir le meme style de graphique en prenant des gens sans qualification ayant plus de 60 ans, le premier decile serait peut etre au dela des 100k.

  28. Honnêtement, j’ai quitté la France après à peine 3 jours de CDI juste après l’école d’ingénieur. Pourquoi? Tâches de technicien pas en rapport avec un métier d’ingénieur, salaire de 33k€ bruts. Je suis parti à Prague la semaine suivante avec un CDI, salaire de 40k€, métier plus intéressant. Après 2-3 ans, je suis passé à 68k€, et avec un coût de la vie et des impôts inférieurs c’était top. Maintenant après 9 ans de carrière je suis en Suisse et vit en France. Ingénieur senior en systèmes embarqués dans le médical, 115k€ bruts par an. Conseil, la France ne paye pas correctement ses ingénieurs qui produisent de la vrai valeur.

    1. à Prague tu parlais quelle langue ? Beau parcours

    2. Suisse vit en France
      Moi j’arrête là

    3. @ElianCHAN-hm1lu says:

      Ce n’est pas que le brut qui compte, il faut voir les charges patronales, alors oui en Suisse sur la fiche il y a plus !! Et globalement ca donne davantage de liberté pour orienter son argent que de laisser le tout aux communistes et rappetout !!

    4. @DJ_MC71mais non ? Pourquoi?

    5. ​​@Lapookiej’ai du mal avec les personnes qui disent la France c’est vraiment pas top et donc qui vont « voir ailleurs », et après qui disent bon je travail en Suisse pour l’oseille mais en même temps je réside en France parce que faut pas abuser quand même 😅

  29. @lepeuplevictorieux says:

    Ce que je trouve dommage, ce sont les chiffres vis-à-vis des comparatifs régionaux, les super-régions ne sont pas representatives du marché reel. Des régions de la France des 22 régions de métropole vont avoir tendance à faire baisser l’employabilité de la super région, je pense notamment à la diagonale du vide où il y a peu de travail en règle générale.

  30. Ce qui m’étonne est l’absence de l’enseignement et de la recherche publique

  31. Merci pour le document ! cela permet de se situer… Les chiffres sont largement sur-évalués, en tous cas dans ma tranche d’age et industrie.

  32. Je vois que je ne suis pas assez payé.

  33. @ecoleducourtil7712 says:

    Ça veut rien dire 13e mois, tu signes pour des k annuels.. 13e mois signifie juste que tu es payé moins chaque mois mais double décembre, comme une pizza divisée en 12 ou 13, ça n’a grandit pas la pizza..

  34. @aubert-marieordas9970 says:

    Merci beaucoup pour la vidéo ! Trés chaud piur une vidéos sur l’imposition !

  35. @GodLy-en3vi says:

    14:35 si c’est pas monsieur Letard ça

  36. Je suis ingénieur, mon salaire est dans la médiane (voire moins), mais je ne vois pas en quoi je suis privilégié . J’ai fait des études et mon niveau d’expertise justifie mon salaire. Il n’y a pas de privilège particulier.

  37. @krisper6156 says:

    Concernant les entreprises de conseil, il faut voir que ça compense les pertes en industrie et tertiaire. Les entreprises n’embauchent pas les jeunes ingés directement mais prennent des consultants. C’est une forme de précarisation des cadres qui s’installe depuis déjà un paquet d’années: des metiers et missions à court terme, valeur ajoutée parfois discutable, salaires bruts tires vers le bas au profit de primes diverses et une gestion des cadres proche de l’interim de la part des clients.

    1. @anonyfamous42 says:

      Elles n’embauchent personne, que des chefs de projets à la limite qui vont piloter les prestas

  38. Salut à tous, j’ai une question qui sera sûrement bête mais quand j’ai été consulter l’enquête, et plus particulièrement la partie sur les écarts de salaires entre les hommes et les femmes, je m’attendais pas à voir autant de différence. Est ce que vous auriez une idée de ce qui peut expliquer cela ? Je pensais qu’on parlait d’inégalité salariale en France, que quand on prenait tous les métiers, et qu’on jugeait pas à compétences égales

  39. @romaincramard5301 says:

    La france c’est hélas devenu un pays du tiers monde niveau salaire des ingénieurs

  40. @FrancoisGIRARDOT says:

    Entre un ingénieur issu de l’X et un ingenieur issu d’une ecole de 3¨categorie, les salaires des premieres années sont differents d’une maniere importante : C’est la France !

  41. @PierrePICART-l6w says:

    Pour avoir donné des cours dans une école d’ingénieurs il y a entre 10 et 5 ans, j’étais dans l’incapacité de comprendre ce que certains écrivaient ! Difficile d’avoir une rémunération correspondante dans ce cas .
    Attention aux comparaisons fallacieuses ,le coût de la vie est un élément clef .
    Tous ceux qui maitrisaient plusieurs langues ont eu des opportunités à l’ étranger …comme en France !

  42. @onixstormcloack9541 says:

    Je suis sorti d’école en 2024, en sortant j’avais décidé de quitter ma boite d’alternance pour me rapprocher de ma famille en Bretagne et là
    8 mois ( oui HUIT ) et plus de 100 cv / semaine d’envoyés dans plus ou moins toutes les boîtes infos sur 4 région d’abord puis sur la France entière avant de trouver un travail pas incroyable en ESN qui me rémunère actuellement 33500€ Brut / an…
    Le problème c’est que contrairement à l’imaginaire de certains qui me critiqueraient en me sortant que je suis trop sélectif d’où le temps avant de trouver un job,
    même pas je n’ai eu que 10 réponse dont 2 positives dans les deux dernières semaines…
    Ingénierie informatique étant considérée comme l’une des filière avec le plus de demande des boîtes pour l’embauche c’est une belle blague devant la réalité :
    Si l’on a pas les 5 ans d’expériences nécessaire ( qui plus est exclusivement dans la techno demandée), il n’y a aucune annonce…
    L’ESN qui m’a pris s’est permise de me mentir sur le contenu de la mission qui plus est en me promettant un langage que je n’ai finalement pas eu depuis, et je me retrouve dans une situation où je gagne finalement plus que la médiane par mois pour le moment vu que je suis à 42h/semaine…
    Franchement c’est désolant de voir que les entreprises qui « embauchent mais payent le salaire d’un ingénieur en début de carrière mais refuse celui ci car elles demandent entre 3 et 5 ans d’expérience minimum » se foutent ouvertement de la gueule des jeunes diplômés.
    Du coup je recommande à ceux sortant ou en école de trouver une alternance et de ne la quitter sous aucun prétexte durant les 3 premières années sauf autre proposition d’embauche,
    et par la même occasion d’éviter au maximum tout contact avec une ESN car en plus de ne pas prendre les jeunes 80% du temps elles ont un système de récupération de votre profil pour se donner une bel image et beaucoup de choix envers leurs client avec des profils qui ne sont même pas affiliés…

  43. J’ai tous les certifications infrastructures cloud et sécurité cloud AWS Microsoft Google mais aussi CCNP, Je suis sans expérience et Cherche un recruteur à l’international.

  44. Concernant le choix de l’école, cela joue très peu sur le salaire post-diplôme. Ou tous du moins, cela est noyé dans d’autres facteurs qui jouent bien davantage comme le secteur d’activité, le poste, la ville etc.

    Cette différence de salaire n’est vraiment visible que si l’on commence à comparer par exemple Polytechnique à une école top 50. Et encore que cette différence de salaire s’explique surtout parce que la typologie de poste à la sortie n’est pas la même

  45. Je travaille depuis 4 ans dans une ESN, j’ai commencé vers 33k brut et j’ai eu environ 1k d’augmentation chaque année. Je me vois bien dans la tranche ultra basse des ingénieurs moi

  46. je m’abonne.

  47. Je sais pas si tu l’as déjà fait, mais je serais intéressé pour le metier de chercheur.

  48. @benoitalliko9802 says:

    frérot,merci pour la vidéo vraiment tu fais un excellenbt bouleau mais il aurait été pas mal de spécifié les catégorie dont vil s’agit dans la vidéo….En réalité je vais briser le mythe que beaucoup évite 🙃.Les salaires sont les principales raison qui motive les utilisateurs à cliquer(é) sur les vidéos des différents métiers

  49. Merci pour votre vidéo. Pour mieux comprendre tout ce qui est présenté, me confirmez-vous qu’il s’agit de l’ensemble des revenus, ie salaire brut et bonus, et autres avantages comme l’abondement l’intéressement et participation? Si tel est le cas, est-ce que sont exclus les ingénieurs et ingénieures qui occupent des postes de cadre dirigeants? Je partage votre observation sur les résultats par secteurs, ce n’est pas très compréhensible ou assez ambiguë. Bravo pour la mise en avant de cette étude qui pourrait passer inaperçue.

  50. Super vidéo

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