Trouver un emploi bien payé qui recrute en 2024 : Métiers en demande

Trouvez un emploi bien rémunéré qui recrute en 2024:emplois en demande

Si vous recherchez un emploi bien rémunéré et très demandé en France en 2024, vous êtes au bon endroit. Ce guide complet vous explique comment accéder aux métiers qui recrutent, que ce soit par le biais de concours publics, de formations spécialisées ou de recrutement privé. Vous découvrirez les conditions d’éligibilité, les principales étapes pour postuler, les meilleures préparations et où trouver des offres.

Que vous changiez de carrière, recherchiez votre premier emploi ou souhaitiez évoluer professionnellement, cet article vous donne les outils nécessaires pour maximiser vos chances. Nous discuterons également des alternatives et des erreurs à éviter pour réussir sur un marché du travail compétitif.


Aperçu des professions bien rémunérées et recherchées en 2024

En 2024, plusieurs secteurs offrent des salaires et des opportunités d’embauche attractifs. Parmi les métiers les plus recherchés figurent :

  • Informatique et cybersécurité (développeurs, experts en IA, ingénieurs cloud)
  • Santé et paramédic (infirmières, kinés, médecins)
  • Construction et énergie (ingénieurs, techniciens en énergies renouvelables)
  • Transports et logistique (chauffeurs, responsables de la chaîne d’approvisionnement)
  • Finances et conseil (analystes financiers, auditeurs)

Ces secteurs recrutent aussi bien du public (par concours) que du privé (offres directes). Certains métiers nécessitent des diplômes spécifiques, tandis que d’autres sont accessibles via des formations courtes ou des stages de remise à niveau.


Conditions d’éligibilité et prérequis

Avant de postuler, vérifiez les critères essentiels :

  • Diplômes : Certains métiers (par exemple ingénieur, docteur) exigent un bac+5, tandis que d’autres (par exemple technicien) acceptent un bac+2.
  • Expérience : Le secteur privé valorise souvent l’expérience, tandis que le secteur public peut recruter des débutants par voie de concours.
  • Compétences linguistiques : L’anglais est un atout dans les secteurs internationaux (technologie, finance).
  • Compétences médicales : Pour les professions physiques (pompiers, militaires), un certificat médical est obligatoire.

Exemple : Pour devenir développeur, un diplôme en informatique (BTS, licence) est recommandé, mais les bootcamps (Le Wagon, Wild Code School) permettent une reconversion rapide.


Processus de recrutement: concurrence vs offres privées

1. Recrutement public (concours)

  • Inscription : Grâce à des plateformes telles que education.gouv.fr ou fonction-publique.gouv.fr.
  • Essais : Epreuves écrites, orales et parfois physiques (pour les métiers de la sécurité).
  • Calendrier : Les dates varient selon les ministères (ex. concours DGAC en mars 2025).

2. Recrutement privé

  • Applications : Via LinkedIn, Indeed ou les sites Internet des entreprises.
  • Entretiens : Préparer des réponses structurées (méthode STAR : Situation, Tâche, Action, Résultat).
  • CV optimisé : Utilisez les mots-clés ATS (Applicant Tracking System) pour passer les filtres automatiques.

Préparation et ressources utiles

  • Formations : CPF, Pôle Emploi, ou écoles spécialisées (ex. ENAC pour l’aéronautique).
  • Livres et formations : « Interview Success » (Dunod) ou préparation en ligne (Khan Academy).
  • Réseau : Participez à des salons (Viva Technology, Salon des Métiers) ou à des meetups.

Où trouver des offres d’emploi ?

  • Sites Web généraux : France Travail, Apec, Indeed, LinkedIn.
  • Plateformes spécialisées : Bienvenue dans la Jungle (technologie), JobTeaser (jeunes diplômés).
  • Réseaux professionnels : Anciens élèves, groupes LinkedIn par secteur d’activité.

Conseils pour démarrer et alternatives

  • Alternance/intérim : Idéal pour acquérir de l’expérience.
  • Recyclage : Utiliser le CPF pour financer la formation.
  • Évitez les erreurs : CV trop générique, manque de suivi après candidature.

Conclusion

Trouver un emploi bien rémunéré en 2024 nécessite une stratégie claire : vérifier les conditions, préparer les concours ou les entretiens et cibler les bonnes plateformes. Avec de la persévérance et les bons outils, vous maximiserez vos chances de réussite.

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71 commentaire

  1. @romainchevallier996 says:

    Merci pour ce contenu de qualité ! Toujours aussi fou à quel point ingénieur est sous payé en france

    1. @Ampere-Studio says:

      Content que la vidéo te plaise, et oui c’est une réalité. Le salaire des ingés que ça soit en France, en Espagne ou en Italie reste bien inférieur à celui de ceux des pays présentés durant la vidéo. Après, il y a beaucoup moins d’avantages sociaux. Faut être prêt à avoir moins de congés par exemple si on s’expatrie.

    2. ​@Ampere-Studio Après avec la formation d’ingénieur où on a souvent cette tendance à l’optimisation, à se tourner vers les solutions qui ont le meilleur rapport avantages/inconvénients, est-ce que ça laisse vraiment une chance à la France. J’entends par la qu’excepté les jours de congés les systèmes sociaux sont au moins aussi bons dans dans les pays les plus attractifs chez les ingés expatriés en Europe.

  2. @philippeilboudo5821 says:

    C’est beau tout ça, mais c’est pas pour nous les jeunes diplômés. Titulaire d’un master en modélisation et simulation numérique en mécanique, mais ça fait une année que je galère à trouver du travail.

    1. Y compris en boîte de consulting ?

    2. @Ampere-Studio says:

      Merci pour ton retour ! C’est super important de rappeler que, même si les chiffres montrent un plein emploi global, la réalité est très différente quand on sort d’école.
      Les +10 % de chômage pour les moins de 25 ans que je montre dans la vidéo reflètent exactement ton cas. Malheureusement, le marché attend souvent une première expérience, ce qui crée un cercle vicieux. Si ça peut t’aider : n’hésite pas à élargir ton périmètre (missions courtes, CDD, thèse CIFRE, ESN pour commencer…), ça peut être un tremplin vers un CDI plus intéressant.

    3. Mais faut surtout pas rester en France .

    4. Franchement, ne perd pas ton temps, barre-toi !

    5. @polichinelle7426 says:

      Dans quelle fac le master ?

  3. @choubydoubydouaa says:

    Sujet intéressant, merci.
    Pour la partie salaire en Europe vs USA on a en général un salaire net = Superbrut/2 (net+cotisation salariale+ cotisation patronale). Pour 40k net on est payé en fait 80k. 40k pour nous et 40k de prestation sociale.
    Aux USA la différence entre net et super brut c’est 15% de mémoire. Donc si tu es payé net 50k tu coute 60k à l’entreprise. Par contre sur 50k reçu c’est à toi de cotiser pour la santé, retraite, chômage. Tu dois gagner un peu plus à la fin mais pas bcp plus.
    La difference c’est que le système de redistribution est direct. Tu reçois ce que tu as cotisé, et pas social comme en France, ou tu reçois des prestations quelque soit le montant auquel tu as cotisé (avec un proportionnalité pour le chômage et la retraite quand même)

    1. @pseudosupprimer8016 says:

      Tu ne retrouvera pas tes cotisations retraite 😂 et pas que 😂.

    2. @Ampere-Studio says:

      Super remarque, merci pour la précision !
      Tu as tout à fait raison : en France le « coût employeur » (super brut) est presque le double du net, et c’est ce qui finance notre système social.
      Aux États-Unis, le différentiel est beaucoup plus faible… mais derrière tu dois payer santé, retraite, chômage par toi-même.
      C’est pour ça que je parle de pouvoir d’achat et pas seulement de salaire : le salaire est plus haut aux USA, mais les risques (maladie, perte d’emploi, éducation des enfants) sont aussi beaucoup plus chers à couvrir individuellement.
      C’est une vraie différence de modèle économique, et ça vaut le coup de se demander ce qu’on préfère personnellement.

    3. @pseudosupprimer8016 Très amputés…

    4. @joelimbergamo639 says:

      ​@pseudosupprimer8016et c’est pareil aux US, bonne chance à recuperet on argent d’una assurance privée. T’as plus de chance avec les retraites françaises

  4. @Ampere-Studio says:

    Et vous, où en êtes-vous sur le marché de l’emploi ?
    Avez-vous galéré à trouver votre premier job en sortant d’école ?
    Êtes-vous tenté par l’expatriation ou au contraire attaché à rester en France pour les avantages sociaux (congés, chômage, système éducatif) ?
    Dites-moi aussi dans quel secteur vous travaillez (industrie, énergie, conseil, numérique…) et si votre entreprise a du mal à recruter.
    Je lirai vos réponses pour compléter l’analyse dans une prochaine vidéo ! 👇

    1. Merci pour ta vidéo ! Diplômé y a 4 ans de Grenoble inp, j’ai passé en tout 1 an à trouver mes différentes expériences : mon stage, 1er emploi et 2e taf actuel. J’ai changé de Méca bureau étude à chef de projet plutôt élec et logiciel. Je me demande chaque jour si je ne veux pas me réorienter en data voire faire prof de maths. Être ingénieur généraliste c’est être en quête perpétuelle j’ai l’impression (moi en tout cas). Je réfléchis à lancer ma chaîne YT aussi pour conseiller les étudiants ou lycéens voire les actifs ingénieurs sur cette voie si vaste, un peu comme toi. Merci encore pour ce travail 😉

    2. @user-nl8wf2yv4o says:

      Sorti d’école il y a un mois, je suis en pleine recherche de mon premier CDI depuis 5 mois. J’ai la volonté de trouver un travail qui a du sens. Et je pense qu’il y a ici un gros sujet : les sociétés de conseil/ boite de consultants. Dans la majorité des pays, il faut être un expert avec de l’expérience pour être consultant. En France, on recrute au maximum des consultants lorsqu’il n’ont justement pas d’expérience. Est-ce que les entreprises ont trop peur de recruter sans expérience ? Est-ce qu’on fonctionne beaucoup en mode projet avec des profils juniors et des variations de charge de travail importantes ? Est-ce que la baisse du niveau des ingénieurs poussent à ne pas prendre de risques ? C’est une enquête à faire. Ce qui est sûr, c’est que c’est un réel problème. Même dans un secteur qui recrute fortement (l’énergie, et particulièrement le nucléaire, avec une alternance de 3 ans dans la conception nucléaire), il m’est assez difficile de trouver un bon poste hors consulting. Heureusement, j’ai un jury technique dans 2 jours avec l’entreprise indiquée sur le crayon dans le champ de ta vidéo :), sur un poste qui m’intéresse beaucoup ! Je croise les doigts ahah. J’espère en tout cas que ce je trouve être une précarisation des jeunes ingénieurs changera à l’avenir. Puisque, je le remarque dans mon entourage ; ça fait fuir. Et cette étude chiffrée corrobore avec mon expérience. Vidéo d’utilité publique en tout cas ! Merci beaucoup.

  5. Y a mis >25 ans mais c’est <25 ans pour dire moins de 25 ans mdr qui écrit cette étude

  6. @autherianb1365 says:

    J’ai 1,5 an d’XP. École no name à la base, puis j’ai fait un mastère de spé en computer science à CentraleSupélec (2023-2024). Je suis ingénieur logiciel.

    Depuis mars, je postule comme un malade en remote et sur Toulouse (je ne suis pas sur Paris). Malgré mon acharnement à postuler PARTOUT pour avoir un meilleur salaire, zéro opportunité. Que des refus.
    L’explication qui revient systématiquement ? Je suis trop junior. Les boîtes ont les chocottes à embaucher ce type de profil parce qu’un junior coûte plus qu’il ne rapporte (bon, perso je pense que ça ne s’applique pas à mon cas, mais passons).

    Dans ma promo de Centrale, personne n’a trouvé. C’est la merde d’être junior en ce moment. Sans mon taff actuel, je serais probablement au chômage.

    1. @BadyssNebulous says:

      Hello, ta fais quoi avant le mastère stp?

  7. La réalité c’est qu’il y a trop de travailleurs qualifiés au vu du nombre d’emplois disponibles. Un simple cours d’économie permet de comprendre qu’une population composée à 55% de travailleurs diplômés du supérieur ne permettent pas de faire tourner une société pérenne.

    1. @itscooldawgdonteventrip says:

      ok il faut voir cela se passe comment en coree du sud au japon et aux usa

    2. Très peu d’offres, moins de 300000 pour 10 millions de chômeurs !

    3. « Qualifié » ? En pratique ils n’ont aucune compétence

  8. @gamesyoute2578 says:

    Je suis en étude d’ingénieur et c’est super dur de trouver un stage 😢
    Edit (j’ai trouvé un stage chez Alstom)

    1. Courage !

    2. @guillaumepineda4867 says:

      Faut pas lâcher et regarder avec le réseau de l’école.
      Quelles sont les contraintes pour le stage ? Quel semestre et quel domaine ?

    3. @gamesyoute2578 says:

      ​@guillaumepineda4867stage de technicien de 9 semaine c’est compliqué quand on n’a pas de réseau

  9. Le taux de chomage est beaucoup plus que 7% n’oublions pas tous les gens radiés qui ne sont pas comptés dans les chiffres. Ca doit etre plutot du 9-11%

    1. Même 15% si on prend toutes les catégories. Impossible qu’il soit à 7% !

    2. 12-15

  10. @bidulemachin487 says:

    A 8:46, faux, mensonge. J’ai 9 ans d’xp, j’ai été déclassé pour trouver un boulot, en 2016. J’ai été à nouveau au chômage cette année, c’est tout autant galère. J’ai passé un entretien pour une boite qui cherchait qqun disponible immédiatement avec 70 ans d’xp minimum, payé le minimum syndical, spécialisé dans leur micro-truc de m*rde et situé dans le trou du c*l du monde. Du foutage de gueule

    1. @paullaurent9771 says:

      j espere que t a posé tes conditions, Bro !

    2. ​Madorla-effset5 L’âge est un facteur très discriminant en France… Personnellement, je suis dans ta tranche d’âge, je vais me former puis partir d’ici 2027. L’intérim, franchement c’est un désastre, plus aucune réponse, pourtant j’ai de l’expérience !
      Heureusement, on peut encore se former à n’importe quel âge.
      Je suis épuisé, je n’envoie plus aucun CV. Rester sans rien faire, je ne pourrais jamais m’y habituer !

    3. @leparisien8014 says:

      Courage à toi.

  11. 😊 tu dis n’importe quoi avec la faillite de la France tu vas voir si on recrute

  12. @paullaurent9771 says:

    le systeme des écoles d ingénieurs fonctionnent sur le prestige et le réseau : si vous etes d une école D , c est la hess !

    quand on a un diplome d ingénieur en france , c est vrai, on peut devenir travailleur transfontalier voire s expatrier ! si ce n était pas possible , le taux de chomage réel serait similaire à celui des autres catégories

    de mémoire on a quand meme 100 000 ingénieurs diplomés qui ont un travail (ou pas) qui font autre chose qu ingénieur

    j ai connu la crise de 2009 et meme pour des postes d ingénieur en thermique / fluides, y avait facilement 10 candidats pour une offre !

  13. Qu’est-ce qu’il raconte.. y’a plein d’ingé qui galère à trouver du taff surtout juniors et les ingés ils sont pas cons à rester dans le pays ou la meme ville, s’ils trouvent pas de taff ils se cassent.
    Sortant d’une école classe A y’en a plein qui ont eu du mal a trouver.

    1. J’ai lu beaucoup de témoignages qui allaient dans ton sens. C’est tendu pour tout le monde. J’ai l’impression qu’il vit dans un pays qui connaît le plein emploi…

  14. En Belgique avec une population 6x inférieur à la population française seulement environ 3000-3500 ingénieurs par an soit près de 2x moins qu’en France (rapporté à la population).

    Ce qui explique pourquoi je vois autant de français débarqué dans mon entreprise (aussi les salaires sont plus élevé (3000 net sorti d’école lambda))

  15. @leparisien8014 says:

    Tous ces chiffres ne sont pas du tout représentatifs de ce que je vis au quotidien.
    Plus de 10 ans d’expérience…dans l’énergie (qui est apparemment l’un des meilleurs secteurs actuels). Par ailleurs, je suis dans la tranche d’âge où le chômage est sensé être le plus faible.
    A Paris, je suis largement en dessous du salaire médian de 64k bruts 😅

    1. Salut, je voudrais me spécialiser en énergie est ce que tu aurais des conseils ou pas et est ce que ce secteur est intéressant sur le long terme? merci

    2. @Ampere-Studio says:

      Tu bosses dans quelle entreprise du secteur de l’énergie ?

    3. @leparisien8014 says:

      ​@Ampere-Studio pour la même entreprise que toi

  16. @leparisien8014 says:

    Quand tu dis « Vous claquez des doigts, vous avez un travail dans cette tranche d’âge », j’ai failli faire un malaise…

    1. @Ampere-Studio says:

      Je ressors les statistiques d’une étude réalisée sur une population de 40 000 ingénieurs. Effectivement, quand l’étude indique 1% de chômage pour les ingénieurs sur la tranche d’âge des trentenaires, ça s’entend comme c’est très facile de trouver un travail. Après je dis pas que c’est le cas pour tout le monde en ce moment. L’étude étudiait les années 2023 et 2022. Dans la nouvelle étude qui étudie 2024 et qui sort le 8 octobre, il y a effectivement un peu plus de chômages.

    2. Salut ! Tu comptes analyser la nouvelle étude sur les données de 2024 quand elle sortira le 8 octobre, pour proposer un décryptage complet et actualisé dans une prochaine vidéo ? Ce serait super utile d’avoir ton éclairage sur ces chiffres plus récents !@Ampere-Studio

  17. Est ce que le mot expatriation est le terme utilisé par l’étude ? Car en général, c’est associé avec l’idée d’un retour au pays assez rapide, ce qui ne semble pas être le cas pour nos ingénieurs français qui partent. Si le français qui part s’établit durablement dans le pays étranger, il faudrait plutôt parler d’immigration.

    1. @guillaumepineda4867 says:

      Ça reste expat si il n’y a pas volonté de rester dans le pays hôte (eg. bosser pour une filiale à l’étranger, partir du pays hôte pour ne pas rester au chômage) et par dessus tout pas l’ambition d’obtenir la naturalisation.
      Donc ça reste expat.

    2. ​@guillaumepineda4867 en pratique, beaucoup y restent et y font leur vie. De ma promo (des années 2000), tous ceux qui sont partis y sont toujours. Donc pour moi ce n’est pas de l’expatriation.

  18. @emmanuelharel says:

    Cette étude est intéressante mais les libellés des activités des entreprises laissent à désirer.
    Pourquoi différencier « Entreprise de Services Numériques » et « Sociétés de conseil ».
    Pour moi c’est la meme chose. Ce qui ferait 33% donc la première catégorie et de loin.
    Qu’est ce que cela signifie ?
    Que les entreprises préfèrent ne pas recruter en CDI mais plutot payer un consultant des TJM très élevés pour intervenir sur une mission ou payer une entreprise externe sur un audit.
    Je note aussi que ce genre d’étude est possible pour le métier des ingénieurs mais je ne sais pas si cela comprend les informaticiens ?
    Le recrutement des informaticiens est un milieu tellement non réglementé que je doute que ce genre d’étude soit possible pour ce cas.

    1. @Ampere-Studio says:

      Une ESN et une société de conseil c’est pas la même chose. Capgemini et McKinsey par exemple n’ont pas les mêmes activités par exemple. Ça reste du service aux entreprises mais les missions n’ont rien à voir. Changer l’ERP d’une boîte ou sa stratégie, ça n’engage pas les mêmes besoins, compétences etc. Après l’analyse qu’on fait qu’il y ait bcp de monde dans ces boîtes, c’est autre chose et ça peut être super intéressant.

    2. @emmanuelharel says:

      ​@Ampere-StudioCapgemini fait aussi de l’audit mais aussi naturellement des taches au scope plus restreint. Suivant la taille de l’esn les differences peuvent etre assez faible en fait et le nommage « cabinet conseil » releve parfois du coup de menton. Tout ça pour dire que le conseil dans son ensemble représente un pourcentage énorme. Je dis ça je n’ai qu’une dizaine d’année d’XP en conseils.

  19. J’ai vécu 10 ans aux États-Unis et je suis ingénieur et je peux un peu corroborer ce que vous dites, je gagnais en entrée de carrière 120 000 $, je vivais plutôt bien, j’ai monté jusqu’à 200 000 $ seulement avec deux enfants à une famille ben j’avais pas vraiment à boucler les fins de mois et en fait même avec 200 000 $ aux États-Unis on vit pas forcément super bien. En tout cas le ça permet juste d’être à flo. Nous sommes rentrés en France et et finalement avec un bon salaire d’ingénieur en France, on arrive largementà finir les fins de mois même avec une école privée.

    1. @Ampere-Studio says:

      Merci beaucoup pour ton témoignage !

  20. Complique de comprendre ces stats car on voit la catégorie des entreprises mais pas si evident d’en déduire le metier car il y a des metiers d’ingénieurs transverses et avec les sociétés de services, tu peux être embauches dans une boite et bosser pour une autre et donc changer de catégorie dans ces tableaux. Et pour un débutant, viser un boulot ou tu vas prendre plein d’expérience est rentable sur le long terme (mais parfois avec des contraintes)

  21. Merci pour la vidéo ! Tu devrai changer la direction de ton éclairage. Met le plutôt en hauteur

    1. @Ampere-Studio says:

      Merci pour le conseil, je testerai !

  22. Les ESN faussent les chiffres parce que derrière les ingénieurs se retrouvent en mission dans les entreprises de tout secteur donc en réalité y a plus de personnes qui travaillent dans les secteurs « non-tertiaires » que ce que les stats nous disent

    1. @Ampere-Studio says:

      C’est pas parce que tu bosses dans une ESN et que tu travailles dans le numérique pour un « vrai » industriel que ça reste pas du numérique

    2. @Ampere-Studio says:

      Ta remarque est très pertinente dans la mesure où ce qui est demandé dans le sondage c’est le secteur principal de l’entreprise dans laquelle tu travailles. Imaginons que je bosse chez capgemini et je fais l’ERP d’Airbus. Capgemini reste une ESN et je suis comptabilisé comme ça dans l’étude. De même, tu bosses à la DSI (Direction des Services Informatiques) d’Enedis, tu seras comptabilisé comme entreprises de l’énergie/réseaux sauf que ton activité principale c’est du numérique. C’est pour ça que c’est à prendre avec des pincettes les secteurs présentés durant l’étude, chaque métier peut aussi être transverse et s’intégrer dans plusieurs secteurs.

  23. @simondussud5830 says:

    La région Auvergne Rhône Alpes ce n’est pas que Lyon. Beaucoup d’ingénieurs dans le bassin grenoblois par exemple

    1. @Ampere-Studio says:

      C’est tout à fait vrai. Merci du correctif !

  24. @superbeber27 says:

    Le truc est qu’il y a plein de personnes de dirent ingénieurs, ingénieurs commerciales,….

  25. @Kuromisannnn says:

    Je serai sur le marché vers 2030 personnellement et je me demande quel secteur sera très prisé, je compte aller en mecatronique/robotique

  26. S il n y a plus d industrie je ne vois pas en quoi il y a encore des ingénieurs en France. Ingenieur ce n est pas que le diplôme. Si on se retrouve à faire que du droit, on n est plus ingénieur

  27. @anarkiamusicmovie7036 says:

    Question quand je regarde les salaires entre 2015-2023 c’est monter de +5K voir plus pour les Ingés très bonne nouvelles! On a un graphiques de l’évolutions des salaires par activités???

  28. moi et mon diplome d’ingé agro qui attendent depuis 1 an de trouver du boulot, heureusement qu’on manque d’ingé, qu’est ce que ça serait sinon….

  29. @cytotoxicmc2527 says:

    2:55 attention c’est un symbole supérieur à 25 ans, (j’ai trouvé une erreur je suis trop fort 😎)

  30. @romainlardet850 says:

    Les salaires médians semblent très élevés…trop. ça met le doute sur ces statistiques.

  31. Tant qu’il y aura la 3eme guerre mondiale à nos portes, l économie ne repartira pas !!!! C’est pas avzc vos bac +12 que vous trouverez un job !!!!

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